ULA progresse bien

Un grand pas franchi par ULA (United Launch Alliance)

De part et d’autre des Etats Unis, United Launch Alliance (ULA) vient de réaliser un avancement majeur en complétant pas moins de 5 objectifs sous une période de huit jours seulement. Marquant le rythme opérationnel sans précédent, la société a rappelé à leurs clients qu’ils évoluaient dans un marché de plus en plus concurrentiel.

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United Launch Alliance utilise des fusées Delta II, IV et Atlas V, ce dernier étant étroitement lié au programme C3PO (Commercial Crew and Cargo Program Office). En effet, ULA proposera une Atlas 5 à Boeing pour leur CST-100 et la Sierra Nevada Corporation pour le Dream Chaser. Depuis 2002, United Launch Alliance n’a connu aucun échec ce qui fait d’elle l’une des sociétés de lancement la plus sûre du monde à partir de leurs rampes à Cape Canaveral Air Force (CCAFS) et Vandenberg Air Force base (VAFB). Ce facteur de réussite aidera grandement Boeing et SNC dans la course à l’orbite basse. Le fait d’utiliser le même lanceur permettra de réduire les coûts de manière significative. Mais l’avantage s’arrête là car l’utilisation d’un lanceur commun peut également être handicapant en cas d’échec d’une mission. En cas de problème grave sur le lanceur, celui ci sera cloué au sol bloquant par la même occasion les CST-100 et Dream-Chaser. SNC et Boeing réfléchissent à l’utilisation d’un autre lanceur pour palier à ce problème.

La société est actuellement liée à une série de missions impliquant trois rampes de lancement et trois véhicules différents, comme mis en évidence par leurs derniers jalons (milestones) complétés avec succès au cours de la dernière période de huit jours.

Bien que Space X navigue en tête avec un système nouveau Falcon 9/Dragon ; CST-100 et Dream Chaser ont tous deux choisi une fusée chargée d’histoire, en effet, c’est une Atlas qui a lancé John Glenn dans l’espace à l’intérieur de Friendship 7 en 1962, en envoyant le premier Américain en orbite autour de la terre.

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