ULA : La fiabilité est leur principale préoccupation

La concurrence n’a jamais été aussi forte dans le domaine des lanceurs. Le PDG de SpaceX, Elon Musk affirme qu’Ariane Espace n’a aucune chance de rivaliser sur le prix d’un lancement mais par contre, les clients seront peut- être d’avantage séduits par les lanceurs de United Launch Alliance (ULA), ceci dû à leur impressionnant taux de réussite. La NASA justement choisit ses lanceurs nettement pour les missions MSL (Mars Sience Laboratory) et Juno.

ULA : La fiabilité est leur principale préoccupation

ULA : La fiabilité est leur principale préoccupation

Aujourd’hui, les clients qui souhaitent lancer leurs charges utiles en orbite ont plusieurs options, avec des sociétés basées dans le monde entier, parfois avec plusieurs options de lanceurs disponibles pour répondre à leur demande. Ariane-espace a actuellement trois véhicules disponibles, de la Vega à l’Ariane 5 ECA en passant par les Soyouz. Via le centre spatial européen de Kourou, en Guyane française, Ariane-espace dispose d’un large éventail de fusées pour lancer plusieurs types de charges utiles.

La société compte actuellement sur leur Ariane 5 ECA (Cryogenic Evolution type A), la version la plus puissante dans la gamme Ariane 5 qui a récemment réussi à lancer la double charge  Star One C3 le satellite de télécommunication Eutelsat21B/W6A d’un poids total de 9,6 tonnes en orbite géostationnaire. Ariane-espace se félicite de ce dernier succès. Depuis 1979, 210 fusées Ariane ont décollé de Kourou et 66 furent des fusées Ariane 5. Ariane-espace n’a pas connu d’échec depuis 51 lancements ce qui rassure les clients. Son carnet de commande est plein.

Mais l’avenir d’Ariane-espace est moins rose, malgré un carnet de commandes plein, Ariane-espace ne dispose pas de lanceur susceptible de prendre la relève à l’Ariane 5. La version améliorée ME pour Mid-life Evolution ne devrait faire son vol inaugural que vers 2016-2017. Cependant, Ariane-espace peut choisir de partir directement sur une Ariane 6 et c’est justement à l’ordre du jour, une réunion ministérielle des états membres devra trancher à Naples ce mois-ci. La principale question est de savoir s’ il faut aller directement vers une Ariane 6 ou bien développer une version intermédiaire afin de concurrencer la Chine, l’inde et les États-Unis, à savoir SpaceX.

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