Le Dream Chaser fait des essais de roulage et remorquage

La Sierra Nevada Corporation Space Systems (SNC) commence la phase d’essai roulage et de remorquage au sol du Dream Chaser via plusieurs types d’essais au centre d’essais en vol de Dryden en Californie. Le Dream Chaser a effectué une série de tests de tractage afin d’évaluer le comportement du vaisseau au roulage  en vue des préparatifs pour les essais en vol libre. Au cours des deux essais de remorquage, un véhicule a tiré le Dream-Chaser sur les pistes bitumées du centre de recherches pour valider les performances de dérapage, des freins, des pneus et autres systèmes du Body-Lifting, candidat avec Boeing et SpaceX pour l’orbite basse dans le cadre du programme commercial de la NASA.

Tests de remorquage du Dream Chaser

La société de Boulder a effectué les essais de 15 et 30 kilomètres heure du Dream Chaser. Body Lifting répondant au doux nom de « Eagle » réalisera des essais à plus grande vitesse qui sont prévus pour plus tard, à savoir 65 et 100 kilomètres heure.

Parmi les trois candidats reçus pour la troisième phase du projet (CCiCap) de la NASA, seul le Dream-Chaser reçoit d’une certaine manière l’héritage de la défunte Navette Spatiale avec la capacité d’effectuer sa rentrée atmosphérique en planant tout en exerçant un stress de moins de 1.5 G et de se poser sur une piste conventionnelle. C’est probablement cette caractéristique qui fait d’elle un candidat aux atouts aujourd’hui uniques. Sur cette phase de vol, la Dream Chaser aura cependant une petite différence au niveau du train d’atterrissage. En effet, celui ci n’aura pas de roulette de nez mais un simple patin.

Largage est prévu vers la fin de l’été 2013

En fonction des données récoltées, le premier test de largage est prévu vers la fin de l’été 2013. Cependant, de sérieux doutes planent sur le calendrier de développement du Dream Chaser compte tenu des sérieux retards accumulés depuis le début de l’année.

Les essais de chutes libres seront réalisés avec un hélicoptère Ericsson Sky-Crane et ce, tôt dans la matinée, afin de subir au minimum les aléas des perturbations atmosphérique en fonction des fortes chaleurs du désert Californien.

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